Tout savoir sur les véhicules de transport collectif au GNV/BioGNV

Savac, Nedroma, les cars Berthelet mais aussi les villes de Nantes, Lille, Bordeaux et Toulouse ont déjà fait le choix du GNV pour leurs flottes de cars et de bus. Aujourd'hui, les véhicules roulant au GNV représentent plus de 10% du parc de bus et de cars immatriculés en France et les collectivités se réengagent. Découvrez pourquoi.

Bus et cars GNV: des véhicules adaptés aux besoins des collectivités

Du minibus au Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) en passant par les modèles adaptés aux personnes à mobilité réduite, l'offre des constructeurs couvre désormais tous les niveaux de service du transport de personnes. De plus, avec une autonomie d'environ 500km, vous avez la garantie d'emmener vos passagers à bon port !

Pour en savoir plus, consultez le catalogue des véhicules GNV.

Un bus au GNV, comment ça marche ?

Fonctionnement d'un bus GNV/BioGNV :

  1. Le moteur : le moteur GNV est un moteur thermique. Sa technologie est similaire aux véhicules essence et sa puissance est proche de celle des carburants traditionnels. Les véhicules à motorisation GNV peuvent aussi rouler au BioGNV, un carburant 100 % durable, issu de la méthanisation des déchets.
  2. L'embout de remplissage : il permet l'alimentation du véhicule en gaz comprimé (GNC) à 200 bars, soit l'équivalent de la pression d'une bouteille de plongée.
  3. Les réservoirs de gaz naturel : les bus GNV sont équipés de réservoirs en aluminium (type CNG 3) ou en polyéthylène (CNG 4). En fonction de sa catégorie (standard ou articulé), le bus sera doté de 7 à 12 réservoirs positionnés sur le toit. Ces réservoirs sont équipés de dispositifs de sécurité contrôlés tous les 4 ans.
  4. Le détendeur : il abaisse la pression du gaz en sortie du réservoir pour l'injecter dans le moteur (le gaz passera de 200 bars à la sortie du réservoir à 2,5 à 10 bars en tête d'injecteurs).


Réglementation et maintenance des bus GNV


En France, les véhicules GNV mis en circulation doivent respecter les paramètres de sécurité précisés par la réglementation européenne ECE R110.


Pour être homologués, les réservoirs de gaz doivent être équipés de deux niveaux de sécurité :

  • Un disque de rupture pour faire face à une éventuelle surpression
  • Un fusible thermique en cas d'augmentation anormale de température


La réglementation impose également la réalisation d'un contrôle par inspection détaillée du réservoir tous les 4 ans. Ce contrôle peut être réalisé par du personnel interne à l'exploitation de la flotte, toutefois, celui-ci devra préalablement être formé et habilité par le CETIM (Centre Technique des Industries Mécaniques).


Pour en savoir plus, consultez le guide ADEME "Bus GNV : guide des bonnes pratiques d'aménagement des locaux et d'exploitation".