GrDF forme les 2800 chefs de chantiers d'Eurovia

10 novembre 2014

La sécurité sur les chantiers, c'est l'une de nos priorités. Parce que les travaux de tiers représentent l'une des principales causes de dommages aux ouvrages, nous misons sur la prévention auprès des entreprises de travaux publics. Un partenariat vient d'être signé avec Eurovia. L'objectif ? Former 2 800 chefs de chantier d'ici 2016.

Dommages aux ouvrages : un programme de formation à la prévention de risques innovant

L'amélioration de la sécurité passe avant tout par la réduction des dommages faits à nos ouvrages lors de travaux réalisés par des tiers. C'est ainsi qu'une convention de partenariat, portant sur un programme innovant de formation à la prévention des risques a été signée, le 18 septembre dernier, entre Guy Vacher, Directeur Général délégué d'Eurovia, et notre Directeur Général, Sandra Lagumina.

Au total, nous formerons les 2 800 chefs de chantier d'Eurovia au cours de 200 sessions dispensées d'ici fin 2016. Le programme, élaboré par Energy Formation et Eurovia, porte sur l'analyse de la réglementation, la lecture des plans, la détection des réseaux et l'analyse de terrain. Il comprend également des exercices pratiques.

Des premiers résultats encourageants
Déjà, un partenariat avait été signé en 2012 avec Eurovia pour la mise en place d'un premier module de formation pour les 2 230 encadrants d'agence. Il s'agissait, à travers un programme d'e-learning, de renforcer la connaissance des conducteurs de travaux Eurovia pour mieux appliquer la nouvelle réglementation anti-endommagement. Grâce à cette action, en l'espace de deux ans, les dommages d'Eurovia sur les réseaux de distribution gaz ont baissé de 24 % !

Un partenariat gagnant-gagnant

En tant qu'acteur incontournable de la construction, il est fondamental pour Eurovia « de travailler avec un acteur de référence comme GrDF dans le domaine des réseaux de gaz pour avoir une bonne connaissance de la nouvelle réglementation et éviter les accidents sur les réseaux sensibles », a rappelé Guy Vacher. « Travailler avec Eurovia, c'est aussi nous permettre de mieux comprendre les intérêts et contraintes de nos partenaires », a souligné de son côté Sandra Lagumina.


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